14/02/2010

Qu'est-ce qu'un travail d'accélération de la fréquence?

Nuages d'ultras (orbs) à la pyramide maya de
Chichen Itza - Kul Kul Kan


Notre blog a fait une pause de plusieurs mois, mais nous avons continué à recevoir de nombreux emails de lecteurs désireux d’échanger des impressions ou de poser des questions. Une question revient fréquemment et mérite une réponse approfondie car elle touche à un aspect essentiel de nos travaux et de notre vision de la spiritualité. Beaucoup de gens se demandent quelle est la nature de nos travaux énergétiques et veulent avoir des précisions sur les intelligences avec qui nous sommes en communication.

Un des aspects de nos travaux passe par des conversations avec des partenaires d'autres dimensions. Certains ont une apparence physique proche de la nôtre, mais leur corps énergétique est plus développé que le nôtre. D’autres, ne sont qu’énergie ; c’est le cas des ultradimensionnels (cf. photo). Les consciences sont présentes pour guider nos travaux, mais ne nous influencent jamais dans nos décisions personnelles. Notre libre-arbitre est toujours respecté.

Comme une énergie plus accélérée s'impose toujours sur une énergie ralentie, on essaie de développer l'accélération des fréquences pour éviter de se faire manipuler par d'autres énergies. En parallèle, on essaie de neutraliser les polarités énergétiques pour qu'on puisse annuler la bipolarité de la troisième dimension et interagir avec les dimensions supérieures.

Au-delà de la troisième dimension, il y a d'autres dimensions avec des fréquences différentes de vibration. Chaque dimension est divisée, comme la nôtre, en un plan physique et un plan astral. Les dimensionnels, les ultradimensionnels, angélicaux, énergétiques viennent des plans physiques d’autres dimensions par le biais des portails dimensionnels. Pour interagir avec d'autres dimensions, il est nécessaire d’accélérer la fréquence des ondes du cerveau.

Ces consciences d'autres dimensions ne se manifestent pas toujours et, très souvent, elles se contentent d’opérer des travaux énergétiques individuels ou collectifs. Les conversations avec elles ne sont pas un objectif. Ils servent à avoir des informations ou à être activé en vue de réaliser un projet, un compromis, une mission que nous nous sommes fixés nous-mêmes. Les informations transmises sont à 90% de nature pratique. Bien sûr, pour évoluer, nous avons besoin de travailler notre conscience et notre spiritualité. Mais, dans nos travaux, cette démarche est personnelle : elle est de la responsabilité de chaque individu. Chacun est son propre Dieu.

On insiste souvent sur le fait que les phénomènes dans nos travaux sont physiques, c’est-à-dire qu’ils peuvent être vus ou entendus par d’autres personnes aussi bien que filmés ou enregistrés. Cela n’empêche pas certaines perceptions plus personnelles que tout le monde peut ressentir lorsqu’il s’engage dans un chemin spirituel. Mais, justement, cet aspect est personnel. C’est à chacun de gérer son évolution spirituelle. Il est fondamental que chacun apprenne à marcher avec ses propres jambes, en faisant de manière consciente ses choix, en ayant ses opinions et sa propre perception amplifiée de la vie. Nous avons besoin de développer notre capacité de discerner les choses, les gens et les situations. Certains feront ce chemin plutôt seuls et d’autres en groupes. Cependant, les travaux en groupe requièrent une évolution personnelle.

Les travaux en groupe sont des défis personnels perpétuels. Les projets de groupe sont une occasion de tester l’évolution spirituelle et de confronter les idées à une réalité physique. On peut facilement se décréter spirituel et connaître beaucoup de philosophies, mais c’est dans la gestion quotidienne des choses que l’on connaît vraiment sa capacité à respecter les autres, à nuancer, à accepter, à sublimer, à combattre l'égo et à aimer.

L’idée est donc de parvenir à introduire la spiritualité dans la vie pratique de la troisième dimension. La spiritualité est souvent vue comme une pratique qui nécessite le calme, un environnement paisible, une harmonie entre les gens, etc. Si cela était absolument vrai, comment pourrait-on être spirituel plus que les quelques jours par an où toutes ces conditions sont réunies ? De même, pourquoi vouloir toujours opposer la spiritualité à la vie matérielle ? L’un doit-il exclure l’autre ? N’est-il pas possible au contraire d’introduire de la spiritualité dans la vie matérielle pour contribuer à élever le plan vibratoire de la matière ? Ces remarques sont liées à la question de l’accélération de la fréquence vibratoire.

Que signifie faire des travaux d’accélération de l’énergie ? Cela signifie chercher à atteindre une énergie de vibration forte, neutre, pure, respectueuse et enfantine. Cela revient à voir le sacré dans tout, sans prendre les choses au sérieux. Cela peut passer par la musique, par le rire, par l’activité physique, par une gymnastique cérébrale pour rendre notre capacité mentale toujours plus agile, rapide et légère. La pensée positive est une dimension de cette démarche, mais elle passe aussi beaucoup par des visualisations d’images de joie, d’un vœu futur que l’on perçoit comme faisant déjà partie de notre réalité présente.

23/11/2009

Rendez-vous en 2010



Beaucoup de changements intérieurs, relationnels, professionnels, associatifs, énergétiques, etc.

C'est une époque d'investissement et d'action qui laisse peu de temps à l'écriture de ce blog.

On vous dit donc à très bientôt, lorsque nous serons inspirés de toute l'expérience et des réflexions que nous sommes en train d'accumuler en ce moment.

31/10/2009

Un exemple d'activité énergétique (suite)



J’étais alors tout seul au milieu de l’obscurité dans un bois et il faisait très froid. J’entendais Ba crier au loin, disant qu’elle avait peur. Je suis resté debout en regardant le paysage, mais je ne pouvais pas voir grande chose puisque tout était noir. Tout à coup, j’ai senti quelqu’un me toucher les épaules. J’ai tourné la tête, mais je n’ai rien aperçu. J’ai vu une ombre avec la forme d’un nain en train de courir derrière moi. J’ai pensé qu’il faisait tellement froid que j’avais des hallucinations. Ensuite dans la direction d’un arbre devant moi, j’ai vu une lumière verte qui a pris la forme d’un grand nuage vert brillant. La taille du nuage augmentait, puis diminuait, ça s’est produit plusieurs fois. J’étais sceptique et je cherchais quelques sources de lumières qui pourraient refléter et expliquer la lumière verte. Je n’ai rien trouvé. Quelques minutes après, la lumière a disparu. Je m’interrogeais tout le temps sur la réalité de ces choses ou je me demandais si tout cela était seulement une illusion ou une impression.


Une demi-heure après le début de l’expérience, L est venu me chercher. Il m’a demandé ce que j’ai observé. Je lui ai dit : « Je n’ai rien vu. Juste des impressions. » Il m’a dit : « Tu es sûr ? » À ce moment, le nuage vert est réapparu. Je lui ai montré. Ensuite, j’ai vu de nouveau l’ombre du nain qui courrait au milieu des arbres. On a commencé à revenir vers les autres. Je voyais des lumières partout. J’avais l’impression que même le sol était illuminé avec plusieurs petites lampes de diverses couleurs. L m’a dit que B et moi étions restés chacun devant un portail dimensionnel et que dans une période maximum d’une semaine, j’allais passer par une expérience énergétique différente très forte. B m’a raconté qu’il y avait aussi une lumière verte là où il était. Ba a raconté qu’elle avait vu des boules de lumières dorées.


On a pris nos voitures pour rentrer à Paris. Au milieu de la route, nos deux voitures étaient distantes de sept ou huit kilomètres l’une de l’autre, mais nous avons tous vu en même temps une lumière énorme dans le ciel, qu’on a interprété comme étant le cinquième signe.


Moins d’une semaine après ce jour, j’ai eu une expérience très bizarre et bouleversante. Je dormais tout seul chez moi. J’étais réveillé parce que j’avais froid. Je voulais allumer le chauffage, mais je n’avais pas envie de sortir du lit. Tout à coup, j’ai commencé à sentir une présence chez moi. Ensuite j’ai senti tout mon corps paralysé et il a commencé à flotter comme en lévitation. J’ai vu le plafond qui s’approchait et mon corps a commencé à traverser le plafond. J’avais l’impression de voir la structure de mon corps passer par la structure du plafond. Mon corps a continué à monter et il a traversé tous les étages de mon immeuble. Ainsi j’étais toujours paralysé en train de monter dans le ciel. J’ai commencé à paniquer en ayant très peur de tomber par terre. J’ai eu tellement peur que mon corps est descendu et est arrivé sur mon lit.


Je me suis rappelé l’expérience que L avait vécue quelques années avant moi. C’était similaire. J’ai donc essayé de rester calme pour neutraliser l’anxiété. Quand j’ai pensé que l’expérience était déjà terminée, mon corps était de nouveau paralysé et il est parti à l’horizontale en traversant le mur de la cuisine. Toute suite après j’ai vu une lumière blanche, et puis, je ne me rappelle plus de rien. Quand j’ai récupéré ma conscience, j’étais de nouveau dans ma chambre allongé sur le ventre. Je n’arrivais pas à bouger. Je sentais mon dos anesthésié. Je sentais aussi une présence dans la chambre qui touchait mon dos, mais je ne pouvais pas la voir. Quelques minutes après, je ne sentais plus la présence et je récupérais mes mouvements. Je n’étais pas du tout bouleversé. J’avais encore froid. Je suis sorti du lit pour allumer le chauffage et je me suis endormi.


Le lendemain, avant de raconter mon expérience, B m’a dit qu’il avait eu une expérience bizarre cette même nuit. Il m’a dit qu’il s’était réveillé et qu’il n’était pas dans sa chambre, mais dans un salon tout blanc où il n’a jamais été auparavant. On a trouvé très curieux qu’on ait eu de telles expériences, la même nuit alors qu’on avait été tous les deux devant des portails à la Rochelle.


Les choses vécues pendant le voyage à La Rochelle et celles de la semaine suivante m’ont beaucoup changé. J’ai remarqué que mon côté émotionnel était plus équilibré depuis cette expérience. Au début, j’ai eu tout de même du mal à imaginer que ce que j’avais vécu puisse être réel, spécialement en ce qui concerne les événements survenus dans ma chambre. Je me demandais tout le temps comment il était possible qu’un corps passe à travers le plafond. Pour ma propre acceptation j’ai trouvée une explication rationnelle, à savoir qu’on a l’impression d’être un corps solide, mais que cela est juste une illusion. Entre les atomes et leurs particules il y a beaucoup plus de vide que de matière solide. Alors, d’une certaine façon, il était pour moi acceptable qu’un corps solide traverse d’autres corps. J’ai aussi commencé à accepter les portails dimensionnels dans ma vie, alors qu’ils étaient jusque là comme de la science-fiction.



27/09/2009

Un exemple d'activité énergétique

Photo prise ce week-end lors d'un travail énergétique


Voici un témoignage de O. datant d’il y a 4 ans.

Le 11 novembre 2005, quelques participants de notre groupe sont partis en Haute Saône pour chercher une petite ville appelée "La Rochelle". Ils croyaient, en se basant sur leur intuition, qu’il fallait trouver un endroit là-bas pour faire des travaux énergétiques, mais ils ne savaient pas exactement où.
Le jour du voyage était une belle journée d’automne avec un ciel bleu et dégagé. Juste au moment où ils sont arrivés à l’entrée de la petite ville, un brouillard épais s’est abattu sur la route à prendre. Là, L a dit qu’ils allaient recevoir cinq signes pour trouver l’endroit exact où faire les travaux. Le premier signe serait un oiseau.

En avançant sur la petite route vers La Rochelle, tous ont remarqué un oiseau énorme qui volait à coté de leurs voitures, dans le brouillard. Ils l’ont interprété comme étant le premier signe. Ils ont continué leur chemin. Cinq minutes plus tard L, B et moi avons vu une cascade de lumière argentée très intense au milieu du ciel redevenu bleu. Comme il n’y avait pas de nuage, on l’a identifié comme étant le deuxième signe. On a commencé à tourner sur les routes aux alentours. Quinze minutes après, on s’est arrêté. On ne savait pas où aller et on cherchait le troisième signe. Nous nous sommes arrêtés sur une route de terre. Sans savoir quelle direction prendre, L est entré dans un bois et, en revenant vers la voiture, il nous a dit :
- "J’ai reçu une information des partenaires et ils ont dit qu’il faut trouver le chemin entre le vert et le marron pour le suivre."
On a trouvé cette information très floue et imprécise car tout est vert ou marron à la campagne. Nous avons décidé de rebrousser chemin. Cinq minutes plus tard, pendant qu’on discutait sur le chemin à prendre, un oiseau exactement identique au premier signe est apparu devant nous, posé sur une barrière en bois. Pour nous, c’était le troisième signe et qu’il nous indiquait qu’on était sur le bon chemin.

On a pris une route juste à côté, toujours à la recherche d’une direction entre des choses "vertes et marrons". C’est alors qu’on a réalisé qu’on se trouvait sur une route au milieu d’une plantation. Du côté droit, les plantes recouvraient encore la parcelle si bien que le sol était tout vert. De l’autre côté, la terre était nettoyée pour l’hiver, on ne voyait que du marron. On était sur un chemin qui avait le côté droit, tout vert et le côté gauche, tout marron. On savait qu’il fallait suivre alors cette route, mais on ne savait pas jusqu’où.

J’ai donc proposé de faire un travail de ligne du temps. L m’a dit : "Tu peux faire le travail ?" J’ai dit que oui et il L s’est éloigné de nous un moment. Le travail en question consiste à trouver ce qu’on appelle une ligne du temps. C’est une place avec un bruit et une vibration caractéristique. Pour ce faire, on s’est organisé en groupes alternant d’une façon déterminée les filles et les garçons. Avec cette configuration, on mentalisait qu’on voulait savoir quel chemin suivre. Une réponse physique devrait répondre à notre question. On a fait cela au milieu de la route parce que jusque-là, on n’avait pas croisé une seule voiture. Mais juste au moment où on a posé la question, un tracteur est apparu sur la route et l’a empruntée. On a été obligé s’écarter du milieu de la route. On se sentait gêné par ce tracteur. On pensait qu’il avait dérangé notre travail. Tandis que le tracteur suivait la route et passait devant nous, L m’a demandé : "Quelle était la question posée ?"
Je lui ai dit : "On a demandé un indice physique qui puisse nous indiquer le chemin."
Tout à coup, tout le monde a regardé le tracteur et s’est précipité en vitesse dans les voitures pour le suivre. On a considéré le tracteur comme étant la réponse à notre question.

On a suivi le tracteur. Il n’y avait plus de soleil et il faisait déjà presque nuit. Au bout de la route sur laquelle on était, il y avait cinq routes différentes. Une seule avait le panneau "Sens Interdit". Le tracteur a pris justement ce chemin et nous sommes passés derrière lui. Environ deux cents mètres plus loin, le tracteur s’est arrêté et on a continué seul sur cette nouvelle route. L a dit qu’il sentait qu’on pouvait chercher un endroit pour faire le travail. On a ralenti les voitures pour chercher une place. Il y avait plusieurs entrées à côté, mais on ne savait pas où entrer. Soudain, un groupe de vaches est passé au milieu de la route en la bloquant. On était obligé de prendre le premier chemin à droite. On a considéré cela comme le 4ème signe. Tout à coup on a vu quelques ultradimensionnels et L nous a dit qu’il pensait qu’on avait trouvé la place. On est sorti des voitures et puis on a pris des photos. Les ultradimensionnels sont apparus en grand nombre. L nous a alors tous positionnés à différents endroits du bois.

A suivre…

13/09/2009

Mentalisations

Photo Alex Korolkovas




Notre pensée peut prendre plusieurs formes différentes : elle est formée soit par des paroles, soit par des images mentales. Il y a pourtant une grande différence entre les deux mécanismes : seules les images mentales agissent sur le système glandulaire. Par exemple, les glandes salivaires s'activent lorsqu'on s'imagine mordre dans un citron ; en revanche, si on évoque le fait de croquer dans un citron sans s'imaginer quoi que ce soit, aucune manifestation physique ne se produira. C'est par l'intermédiaire de la mentalisation (création d'une image mentale) que la pensée contrôle le corps physique.


Ce petit constat très simple a un impact immense au quotidien.

Les êtres humains ont une grande tendance à verbaliser leurs pensées (promesses, espoirs, défis) tout en créant automatiquement des images mentales contraires. On prête généralement beaucoup plus attention aux paroles qu'aux images de la pensée. Ainsi, même si la pensée verbalisée est positive, les images produites sont très souvent négatives. Or, lorsque les images et les paroles mentales sont en opposition, ce sont toujours les images qui l'emportent. Si on ignore ce phénomène, la pensée positive risque de ne produire aucun effet notoire et concret sur nos vies.


La pensée positive est un concept fondamental, surpuissant et divin. Pourtant, nos tentatives de pensées positives sont souvent noyées par une masse d’images négatives. Ces images peuvent être produites par la peur du changement, de l’échec ou de la réussite. On se fixe un objectif qui reste lointain et on ne visualise que les obstacles qui nous en éloignent. Au final presque rien ne bouge, ce qui crée un découragement bloquant de surcroit la pensée positive. Le mécanisme inverse consiste à mentaliser (visualiser) son objectif. Au quotidien, il faut faire en sorte que cette image se rapproche de nous, qu’on parvienne à l’imaginer de plus en plus clairement, avec beaucoup de détails. Il faut concentrer et diriger son énergie pour concrétiser cet objectif, pour que la mentalisation deviennent réalité.

La pensée positive est véritablement efficace lorsqu'elle prend la forme d'images positives d'un objectif déjà accompli.


A partir du moment où l'on réussit à créer des images mentales et à mobiliser l'énergie produite par la transmutation des émotions, tout devient possible : on met tout en place pour réaliser nos objectifs. Ce sont les images qui mobilisent l’énergie vibrationnelle que nous produisons et stockons dans notre chakra frontal.


Un autre mécanisme s'ajoute à cela.

Pour mobiliser l'énergie vibrationnelle et s'en servir pour atteindre un objectif, il faut que l'image du résultat (mentalisation) soit traduite en un appel émotionnel. Autrement dit, il faut visualiser son objectif et se mettre dans l'état émotionnel de la réussite. Après avoir défini son objectif, l'avoir traduit en un résultat contenu dans un appel émotionnel approprié, notre système physique et énergétique s'active pour attirer comme un aimant toutes les informations et opportunités pouvant aider à la réalisation rapide de l'objectif : le système se met à la recherche des informations essentielles au succès. Ainsi, lorsque vous définissez votre objectif et le traduisez en résultat et en émotions, vous montrez à votre système ce qui est réellement important. La pensée positive et le désir sincère sont deux mécanismes fondamentaux qui nous permettent de capter les énergies de la nature.


On peut croire que la pensée positive nécessite que nous vibrions dans la longueur d'onde du bonheur. Dans nos travaux, la manipulation des énergies fonctionne autrement : les visualisations positives gagnent en efficacité quand nous sommes dans la longueur d'onde de la neutralité, sur le "chemin du milieu". On peut comprendre cet aspect de la façon suivante : cette longueur d'onde ne se laisse pas influencer par les émotions. Celles-ci sont transmutées pour servir de combustible aux énergies vibrationnelles et Kundalini. C'est dans cette vibration que les énergies sont les plus accélérées et donc que notre système a le plus de pouvoir créateur.


C’est par notre action et nos mentalisations positives que nos rêves reviennent réalité. Les mentalisations sont un outil très puissant pour canaliser les énergies. Elles sont aussi une invitation à "faire notre part du travail", c’est-à-dire à nous considérer comme les Dieux Créateurs de notre vie, sans attendre que le cadeau tombe du ciel sans effort. Les cadeaux viennent lorsque notre volonté, notre désir, nos actions et nos mentalisations s’unissent pour construire le monde dont nous rêvons.